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Plateforme Nouvelles Technologies de l’hôpital de Garches

La "Plateforme Nouvelles Technologies" de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches est aujourd’hui un service de référence. Ces missions : conseil, information et formation des personnes en situation de handicap et des professionnels du secteur, en matière de nouvelles technologies. Mais aussi, un axe de recherche et d’innovation technologique, dont les travaux les plus marquants ont abouti dernièrement à la réalisation d’un exosquelette (Projet ESTA) ou à la création d’un clavier virtuel (Projet VOLTAIRE). Samuel Pouplin, ergothérapeute à la PFNT, nous présente cette structure et ses missions.

Handimarseille - Bonjour, pourriez-vous nous présenter la PFNT, ses objectifs et axes de travail ?

Samuel Pouplin - La Plateforme Nouvelles Technologies est un service hospitalier de l’Hôpital Raymond Poincaré sur Garches. Elle est gérée par un responsable médical, donc un médecin, et deux ergothérapeutes y travaillent à temps plein. Ses missions s’orientent sur trois axes, en sachant qu’on s’occupe principalement du handicap moteur :
- Un axe de conseil pour les personnes en situation de handicap, concernant le domaine des nouvelles technologies. Par domaine des nouvelles technologies, on entend un domaine forcément un peu restreint face à l’éventail de ce qui est présenté, car on va s’orienter principalement sur les interfaces d’accès à l’outil informatique. C’est à dire, que pour les personnes qui ont un handicap moteur, qui ne peuvent plus accéder au clavier ou à la souris, ce sont les interfaces, les aides techniques qu’on peut leur proposer comme système d’accès. Ça peut être le pointage à l’œil, pointage à la tête, des trackball adaptés etc. Le conseil concerne l’accès à l’outil informatique, tout ce qui va être accès à la fonction de domotisation de la maison, donc tout ce qui est contrôle d’environnement. Mais aussi, tout ce qui va être communication améliorée alternative, avec les outils qui remplacent la parole chez les personnes qui en sont privées, et puis la robotique d’assistance en sachant qu’en France c’est très peu développé. Donc ça c’est un premier axe.
- Le deuxième axe, c’est un axe de formation et d’information, pour les professionnels et les personnes en situation de handicap. Donc là , ça passe par des réponses et des renseignements par téléphone et par l’édition de comparatifs de matériels.
- Le troisième axe, c’est un axe de recherche, souvent en collaboration avec des laboratoires, des écoles d’ingénieurs, des ingénieurs, des industriels bien sà »r, et donc différents partenaires, que ce soit sur des gros appels à projets ou sur des projets de R&D ou de test produits beaucoup plus réduits.

H. - Vous êtes ergothérapeute, est-ce que vous pourriez me parler de vous, de votre parcours professionnel ?

SP. - Je suis ergothérapeute depuis 1994, et grosso-modo j’ai une expérience en grande partie en neurologie lourde, dans différents centres. Le premier centre d’ailleurs, c’était à Marseille, au centre Valmante. Et donc après, principalement sur Garches, depuis maintenant quatorze ans. MASTER en 2008 sur la thématique du vieillissement, handicap, mouvements, adaptation. Et puis, par la même occasion, intégration en 2007 sur la PFNT, sur une spécialisation dans ces domaines-là , que j’avais déjà expérimentés en service clinique, donc sur des situations on va dire, un peu plus généralistes.

H. - Comment se déroule le travail d’un ergothérapeute au quotidien à la PFNT, ça consiste en quoi ?

SP. - Alors, c’est assez varié quand même, mais on va dire que d’un point de vue standard, l’après-midi, ce sont des consultations de personnes en situation de handicap, sur rendez-vous. On répond à des personnes qui sont hospitalisées sur Garches, mais aussi à des personnes de l’extérieur.
70 % des personnes viennent d’ailleurs de l’extérieur, adultes et enfants. Et puis les matinées, sont consacrées à tout ce qui est travail indirect, lié au conseil, donc recherche de matériel, mise en contact des revendeurs, rédaction des comptes-rendus qui sont nécessaires pour le financement du matériel, label technologique, donc savoir ce qui existe etc. Après, c’est aussi le contact avec les professionnels qui travaillent avec nous sur les projets de recherche. En sachant qu’on a une journée, le jeudi, qui est plus consacrée à tout ce qui est recherche, donc expérimentation, rédaction du cahier des charges, etc.

H. - Les personnes en situation de handicap ont souvent été pionnières dans l’utilisation des nouvelles technologies, pourriez-vous brièvement nous retracer l’historique de l’utilisation de ces nouvelles technologies sur la plate forme, et les projets les plus marquants sur lesquels vous avez été amené à travailler ?

SP. - C’est une question qui n’est pas facile. On va dire que les premières technologies remontent quand même à une trentaine d’années. Ce qui est plus marquant c’est plutôt les fonctions de domotisation, qui ont été les pionnières. En premier, on retrouve la télécommande, qu’on connaît sous une forme que nous, nous utilisons tous les jours. La reconnaissance vocale aussi, qui est maintenant passée un peu dans le domaine du grand public sur les serveurs téléphoniques, sur l’accès à l’ordinateur. Les premières reconnaissances vocales ont été expérimentées vers le début des années 1990/95, pour les personnes en situation de handicap. Pour ce qui a trait à la PFNT, ce qui a été le plus marquant, ça a été un travail sur un exosquelette des membres supérieurs, en 2008, qui était un projet (Projet ESTA) d’un système suppléant le membre supérieur pour des personnes qui avaient des difficultés au niveau de l’épaule et du coude.
_ Ce projet avait pour objectif de développer un exosquelette de membres supérieurs. Contrairement aux exosquelettes développés à l’heure actuelle, qui cherchent un peu à suppléer, avec au départ une motricité faible, là on partait du principe que, pour ces personnes-là , on pouvait avoir une motricité égale à zéro, et qu’il fallait donc vraiment trouver un système de commande. C’est un projet qui a été mené, qui a débouché sur un prototype, en fin 2010, et sur lequel il y a encore du travail à faire en terme d’élaboration, de commande, qui n’est pas encore tout à fait finalisé. C’est donc un projet qui est encore en cours, hors financement.

H. - Hors financement, qu’est-ce que vous entendez par là  ?

SP. - On a bénéficié d’un budget de l’Agence Nationale de la Recherche, pendant trois ans, pour mener à bien ce projet. Les financements sont bien sà »r terminés depuis 2010. Donc c’est un projet qui est encore suivi, mais sur les fonds propres des différentes structures partenaires. Après, le projet marquant c’était aussi VOLTAIRE. Il s’agissait de la création d’un clavier virtuel à l’écran, qui permettait d’intégrer à la fois une pré-diction intelligente et un clavier dynamique ; ce qui permettait en fait que, quand la personne cliquait, les lettres se réagençaient autour du curseur, pour qu’il y ait un déplacement qui soit le moins important possible, afin de pouvoir gagner du temps. C’est un projet qui est moins impressionnant que le projet ESTA mais qui est important, puisque ce clavier devait être gratuit. Il en existe bien sà »r des payants, qui ont certaines caractéristiques, mais l’avantage de ces claviers-là , c’est qu’ils alliaient en fait le paramétrage du clavier payant, sous une version gratuite et avec une innovation par rapport au clavier dynamique.

H. - Plus généralement, pour quel type de handicap peut-on dire que les avancées ont été les plus significatives ces dernières années ?

SP. - Les avancées se font plus en fonction des technologies, je pense. Je ne pense pas qu’il y ait un handicap qui ait été privilégié ou sur lequel il y ait eu vraiment de grandes avancées. Il y a eu beaucoup d’avancées significatives pour les déficients visuels, pour le handicap moteur... En fait, on arrive de plus en plus vers une réflexion de "design for all", c’est à dire que de plus en plus d’industriels pensent "produit, mais accessible à tous", et pas forcément à un produit pour les personnes en situation de handicap et à un produit pour le domaine du grand public. Donc c’est vrai qu’on a de plus en plus, en tout cas pour les handicaps moteurs, de produits qui peuvent être dérivés du grand public, puis éventuellement utilisés dans le domaine du handicap. Entre autre par exemple, la généralisation des tablettes tactiles. Elle nous intéresse fortement, puisque c’est déjà quelque chose qu’on utilisait avec les personnes en situation de handicap, et le fait que ça se généralise à la fois sur la téléphonie mobile et sur des tablettes multimédia, devient intéressant en termes d’accès.

H. - Vous évoquez la problématique du financement et de l’accès à la technologie, est-ce qu’on peut dire aujourd’hui, qu’il s’agit du principal frein à l’accès aux nouvelles technologies, pour les personnes en situation de handicap ?

SP. - Il est clair que c’est une vrai problématique. Alors un, nous on est freinés parce que la R&D coà »te énormément d’argent, pour un marché qui, derrière, est faible en termes de débouchés. Ça, c’est une réalité de terrain, les personnes en situation de handicap représentent un marché qui est assez restreint par rapport au domaine du grand public, donc ça freine énormément les industriels pour développer ce type de produit. Donc, en amont, c’est un premier problème, et puis après bien sà »r, il y a la problématique de l’accès au financement, en sachant néanmoins que depuis la loi de 2005, il y a une prise en charge qui est effective, par les Maisons Départementales des Personnes Handicapées, mais qui reste bien sà »r restreinte ; et ce d’autant plus que pour une personne en situation de handicap, il n’y a pas que les nouvelles technologies qu’il faut financer, il y a aussi le fauteuil roulant, le lit médicalisé, les aides humaines, etc.

H. - Est-ce que vous en rencontrez, toujours en termes d’accès aux nouvelles technologies, d’autres freins majeurs, je pense par exemple à l’acceptation des nouvelles technologies, des réticences ou appréhensions face à la nouveauté ?

SP. - Alors, l’acceptation des nouvelles technologies au final ça reste un choix, je ne considère donc pas cela comme étant un frein. Après peut-être qu’un des freins ça reste quand même le réseau d’information, qui à mon sens, n’est pas encore parfaitement établi. Il existe en fait, des réseaux d’information qui diffusent sur les nouvelles technologies adaptées au handicap, mais l’information elle, n’est pas encore uniforme pour tous. Les personnes en situation de handicap, n’ont pas forcément l’information de manière équivalente selon la région où elles habitent. Prenons simplement l’exemple des Plateformes Nouvelles Technologies. En France, il y en a très peu qui offrent un service de consultations. Il y en a trois, dont une à Marseille, qui est ICOM Provence, une à Lille et une en région parisienne. Mais globalement, sur le territoire français, ça reste quand même très limité. Le domaine de l’information et de sa diffusion n’est pas encore très développé, sur cette thématique-là , y compris pour les professionnels.

H. - Que va changer le vieillissement de la population en termes de recherche et développement ? Là , on parle d’un marché à venir, ce n’est plus une niche.

SP. - Alors ça, c’est autre chose. C’est sà »r que le vieillissement va forcément déclencher des choses en terme de développement, mais la problématique du vieillissement et du handicap, n’est pas forcément la même. Il y a des parallèles qui peuvent être faits, mais les produits ne pourront pas forcément répondre à tous les besoins. Je reviens à l’une de vos questions, par rapport aux freins à l’accès et à l’utilisation des nouvelles technologies pour les personnes en situation de handicap. Il touche à l’accompagnement de ces personnes, dans l’apprentissage des nouvelles technologies. C’est un gros problème, parce qu’une nouvelle technologie ça demande quand même un certain apprentissage pour la personne, donc une certaine pratique, une utilisation quotidienne pour comprendre un peu le paramétrage, la mise en place de l’outil etc. Si les personnes sont hospitalisées, tout ce travail sera fait par les équipes qui sont auprès d’elles. Mais si la personne est déjà à son domicile, la mise en place de séances d’apprentissage sera très très compliquée.

H. - Pourquoi, vous ne pouvez pas faire ce travail d’évaluation et d’accompagnement sur les espaces de vie des gens, leur domicile, leur lieu de travail ?

SP. - Pour les personnes qui sont au domicile et qui sont un petit peu hors de tout réseau, il n’est pas forcément évident de trouver quelqu’un qui les aide. Déjà , les ergothérapeutes n’ont pas accès au libéral, ou en tout cas, ils peuvent s’installer en libéral, mais ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, donc l’installation est plus compliquée. Il y a donc peu de professionnels qui peuvent assurer ce type de suivi. Alors on arrive à s’appuyer sur des structures qui vont au domicile, type SAMSAH (Service d’Accompagnement Médico-Social Adultes Handicapés), SESSAD (Service d’Education Spécialisée et de Soins à Domicile), mais si la personne reste assez isolée, éloignée de ce type de structure, c’est pas du tout évident. Souvent, on a pas mal de problématiques ou d’abandons de l’aide technique, dus à un défaut d’apprentissage ou à un défaut de suivi. Pour résumer, le frein financier ne touche pas uniquement à la recherche, au développement ou à l’accès aux nouvelles technologies, mais aussi au suivi de la personne, au coà »t que cela induit.

H. - Quels sont les partenaires institutionnels, associatifs, revendeurs, exposants avec lesquels vous travaillez au quotidien ou régulièrement ?

SP. - Alors déjà , on travaille avec toutes les sociétés qui revendent ce type de matériel, nouvelles technologies, donc des sociétés de matériel informatique, de domotique. On a bien sà »r des contacts réguliers, parce qu’on oriente forcément nos personnes vers elles. Tout ce qui touche aussi au monde de la recherche : chercheurs, laboratoires universitaires, tout ce qui va être, ce qu’on appelle nous, équipes de recherche, donc médecins, paramédicaux, sur de la validation d’utilisation d’outils, c’est à dire sur quel type d’évaluation, sur quel type de points peut-on s’appuyer pour évaluer, déterminer quelle aide technique convient le mieux à la personne. On travaille avec les écoles bien sà »r, avec des écoles d’ingénieurs dans le cadre de stages, avec des élèves de Master, sur des missions définies sur tel ou tel type de projet. On travaille bien entendu avec les associations d’utilisateurs, puisque pour tout ce qui est élaboration des besoins, elles ont une part importante dans cette remontée d’informations. Il est bien sà »r évident, qu’un projet de recherche, ne démarre pas comme ça, à brà »le pourpoint, sur l’idée d’une personne. Il faut que ça corresponde à un besoin réel, exprimé par des utilisateurs. L’information doit remonter à nous pour qu’on puisse répondre, afin que l’aide technique soit intégrée au final.

H. - Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’ADAPTECH, ce partenariat qui vous unit au Service Escavie de la Cramif, sur quoi repose ce partenariat ?

SP. - A l’époque, ce projet avait été mis en place pour répondre à une problématique qu’on avait soulevé dans notre fonctionnement. En effet, nous recevions les personnes sur l’hôpital, à travers une consultation, donc forcément loin de leur situation réelle de vie et d’utilisation de l’aide technique, ce qui fait que les essais qu’on faisait, avaient forcément une part, un caractère d’essais laboratoire. La personne, on l’avait, elle venait sur un temps donné, donc pas forcément dans les meilleurs conditions en terme de fatigue, de capacité etc. Et du coup, le choix qu’on pouvait leur proposer en termes d’aide technique, pouvait être faussé, soit parce que la personne était fatiguée du fait de son trajet, ou alors, cela fonctionnait sur les deux heures de temps d’utilisation, mais sur un temps plus long d’utilisation, ce n’était plus possible. Donc il y avait toute une dimension qu’on ne pouvait pas évaluer à l’hôpital. Ce qui a donc été décidé, c’est de monter un partenariat avec la Cramif-Escavie, qui est en fait un CICAT (Centre d’Information et de Conseil en Aides Techniques), basé sur Paris et qui propose aussi des informations sur les aides techniques et nouvelles technologies ; et puis un partenariat mis en place avec la Fondation Caisse d’Epargne pour la solidarité, qui a financé un parc de matériel d’aides techniques nouvelles technologies. L’objectif de ce parc, était de pouvoir mettre à la disposition, en prêt, au domicile de la personne et de son handicap, une aide technique que l’on aurait préconisée à l’hôpital, afin de valider la préconisation initiale. Cela permettait de voir si les techniques, sur un mois d’utilisation, convenaient à la personne, en termes de capacités, de besoins etc. La condition, puisqu’on reparle d’un des freins liés à l’apprentissage, c’était qu’il y ait un professionnel référent qui s’engage à avoir un suivi auprès de la personne, pour l’accompagner dans l’apprentissage de cette aide technique. Donc, cela pouvait être un ergothérapeute, une orthophoniste... du moins un professionnel qui pouvait être garant de cet apprentissage-là , sur le mois. L’ADAPTECH nous permet donc de réaliser une évaluation en situation écologique, c’est à dire l’évaluation sur le lieu de vie de la personne, en situation réelle de l’utilisation de l’aide technique.

H. - Quels sont les projets à venir de la PFNT, voir les vôtres ? Est-ce qu’il y a des projets dans les cartons ?

SP. - Alors oui, il y a des projets, sur lesquels je ne peux pas trop communiquer. Mais oui, bien sà »r, on a un projet qui est en cours, c’est un projet de trois ans sur des nouvelles interfaces d’accès, pour les personnes en situation de handicap. Après, on a des études qui sont plus modestes, qui disons, mettent en jeu moins de partenaires et sur lesquelles on travaille. Mais ce sont plus des études qui nous permettent de valider si telle interface est meilleure que l’autre. Des études qui ont aussi leur importance, mais qui ne vont pas forcément aboutir, en fait, sur la découverte de produits ou sur la commercialisation de produits. Elles vont déboucher sur l’amélioration des préconisations des professionnels, des matériels existants. Donc ça aussi c’est intéressant.

H. - Merci beaucoup Samuel Pouplin.

Propos recueillis par Ugo Chavarro


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